Les médias invités sont peu courants parmi les options additionnelles de service car ils évoluent proprement avec vous — d’un photographe solo qui l’ajoute à une réservation occasionnelle jusqu’à un studio qui le déploie sur des dizaines d’événements clients, puis jusqu’à une opération plus large avec exigences Enterprise. Les tiers sont conçus pour ce parcours, afin que vous payiez la capacité que vous avez réellement et montiez de niveau lorsque vous passez à l’étape suivante et non avant. Connaître le chemin facilite le démarrage modeste sans vous enfermer.
L’étape en solo commence généralement avec Studio : l’équivalent de 79 €/mois (790 €/an), 10 événements par an, un domaine personnalisé et un branding léger. C’est la solution à faible engagement pour ajouter des contenus invités à vos prestations, tester la revente et conserver 100 % de ce que vous facturez. Pour de nombreux indépendants, cela suffit largement pendant un ou deux ans, et cela couvre les cas présentés dans notre Guide de seuil de rentabilité.
Le niveau Studio correspond à Agency : 199 €/mois équivalent (1 990 €/an), 50 événements, 5 places, domaines illimités et white-label de bout en bout complet. Le passage de Studio à Agency est le changement décisif — c’est là que le média invité devient une vraie ligne de service de marque, sur plusieurs clients et une équipe, et non une activité secondaire personnelle. La plupart des professionnels franchissent cette étape quand ils dépassent 10 événements par an ou ont besoin d’un débranding complet; les compromis sont présentés dans Studio vs Agency.
Le niveau Enterprise s’adresse à l’échelle et aux exigences plus strictes : Enterprise à l’équivalent de 699 €/mois (6 990 €/an) supprime totalement les limites d’événements, de places et de domaine, et ajoute SSO ainsi que des SMS de marque. Vous y recourez lorsque le volume dépasse régulièrement 50 événements par an, que votre équipe compte plus de cinq personnes, ou que des clients entreprises exigent une identité et une messagerie Enterprise. L’art de la montée en charge réside dans le bon timing : ne pas passer en amont avant d’avoir besoin de capacité, et ne pas pousser contre un plafond quand la solution est déjà dépassée. L’échelle complète figure sur la page tarifaire.



